C’est presque une habitude, nous sommes réglés comme du papier à musique. Nous nous retrouvons tous les week-ends dans sa petite chambre d’étudiant. Nous sommes gays et nous passons tout l’après midi, nos corps nus, à baiser. Tantôt l’un prend le dessus, tantôt l’autre. Nous nous entendons comme deux larrons en foire. Nos corps emmêlés ne forment qu’un. A la fin de la journée nous nous payons un bon restaurant, car ce soir assurément nous allons recommencer. Le lendemain c’est la grasse matinée, un petit déjeuner sur le coup de midi et une sieste polissonne. A la fin du week-end nous sommes sur les rotules. |